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11/09/2012

"La France ne peut accepter qu'on ferme toutes ses raffineries"

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Les deux présidents du Parti de Gauche, Martine Billard et Jean-Luc Mélenchon étaient ce lundi en visite auprès salariés de Petroplus, raffinerie de Petit-Couronne, près de Rouen, menacée de fermeture.

 


"La France ne peut accepter qu'on ferme toutes ses raffineries, elle y perdra son indépendance", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, à la porte de cette usine, devant des salariés ainsi que des militants et des élus du Front de Gauche, dont Martine Billard, co-présidente du parti de gauche.
Il a demandé au président de la République François Hollande de "prendre en charge" le dossier de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne. Jean-Luc Mélenchon a estimé que ce dossier n'était pas "très dur" à régler: "il y a plein d'outils pour ça, il y a la réquisition et puis il y a surtout le fait d'arrêter de mettre des bâtons dans les roues, chaque fois qu'il y a des repreneurs un tant soit peu sérieux qui se présentent".
Jean-Luc Mélenchon était déjà venu sur le site de Petroplus durant la campagne électorale. Il a estimé que la victoire de la gauche lors des élections du printemps autorisait les 550 salariés menacés à "demander une action gouvernementale forte" en leur faveur et l'intervention du président de la République.

Cette raffinerie, ouverte en 1929, a été placée en redressement judiciaire le 24 janvier à la suite de la faillite de sa maison-mère suisse. Deux groupes pétroliers se sont déclarés candidats à sa reprise: Alafandi Petroleum Group (APG) basé à Hong Kong et NetOil dont le siège est à Dubaï. Le tribunal de commerce de Rouen doit trancher le 2 octobre.

L’humanité le 10/09/2012

07:24 Publié dans Economie, SOLIDARITE | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

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